De Glace et de Feu

Au son grinçant de l’orgue de barbarie, on mendie, on vole et on emprisonne. A la chaleur du banjo, on désire, on trahit et on soumet. Galvanisés par les chants des rues, on interpelle la foule… Et si on amuse le public, si on le fait rire à gorge déployée, peut être parviendra t-on finalement à le faire réfléchir…

Quelles étaient les relations entre Brecht et Weill dans cette Europe « de glace et de feu » des années 30?

Que nous apporte aujourd’hui le théâtre de Bertolt Brecht? Est-il « daté » ou visionnaire ?